Publié le 28/05/2025
Il y a vingt ans, quand le Parti socialiste soutenait le « oui » au référendum ratifiant le Traité établissant une Constitution pour l’Europe, les Français votaient « non », témoignant non pas d’un vote nationaliste, mais d’un refus d’une Europe libérale. Pour le sénateur Mickaël Vallet, cet événement a creusé la distance entre les classes les moins favorisées et les socialistes : ils doivent donc désormais reconnaître leur erreur et assumer cet inventaire afin de pouvoir, à l’avenir, renouer avec sincérité et crédibilité avec la France populaire.
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